Contestation de l’exequatur et
défense à l’exécution en France

Enjeu et définition

La reconnaissance et l’exécution d’une décision étrangère ou d’une sentence arbitrale en France peuvent être contestées à plusieurs stades, notamment lors de la procédure d’exequatur ou au moment de l’exécution. Ces mécanismes permettent aux défendeurs de remettre en cause l’efficacité du titre invoqué.

Le cabinet accompagne entreprises, institutions et États confrontés à ces procédures afin de structurer une défense adaptée et efficace.

Conditions et procédures

L’exequatur peut être contesté devant les juridictions françaises sur des fondements précis, appréciés par le juge au regard du droit international et de l’ordre public.

Les contestations peuvent notamment reposer sur l’incompétence de la juridiction étrangère, la violation des droits de la défense, la fraude ou encore la contrariété à l’ordre public international.

Une analyse approfondie de la décision étrangère est essentielle pour identifier les axes de défense pertinents.

Domaines d'intervention

Même après reconnaissance, l’exécution peut être contestée devant le juge de l’exécution. Le contentieux porte alors sur la régularité des mesures et la protection des droits du débiteur.

Les contestations peuvent notamment concerner les saisies conservatoires ou saisies-attributions, ainsi que les conditions dans lesquelles les actifs sont appréhendés.

Accompagnement
du client

La défense à l’exécution repose sur une stratégie globale, combinant analyse juridique et anticipation des actions adverses. Elle peut également s’inscrire dans une logique de négociation.

Cette approche permet de :

  • identifier les failles procédurales
  • anticiper les mesures du créancier
  • protéger les actifs
  • structurer la réponse contentieuse

Le cabinet intervient dans des dossiers internationaux complexes impliquant décisions étrangères et arbitrages, avec une double compétence en exécution et en défense.

Foire aux Questions

Oui, sous réserve d’invoquer des moyens bien-fondés devant le juge français.

Oui, notamment devant le juge de l’exécution.

Violation des droits de la défense, fraude, ordre public, irrégularités procédurales.

Oui, certaines contestations doivent être engagées dans des délais courts.

Ces procédures impliquent, en pratique, l’intervention d’un avocat devant les juridictions françaises, tant pour l’obtention de l’exequatur que pour le contentieux de l’exécution.

Elles supposent en outre une approche stratégique, au-delà de la seule dimension procédurale.

Vous souhaitez contester une procédure d’exequatur en France ou analyser les possibilités de protéger vos actifs ?

Le Cabinet vous accompagne dans la définition et la mise en œuvre d’une stratégie adaptée.